« Une nouvelle étape dans le verdissement de notre parc automobile »

 

Cebeo franchit une nouvelle étape dans la réduction de son empreinte carbone. Après avoir pris l’initiative en mai dernier de faire appel à des coursiers en vélo pour servir les clients bruxellois, nous allons à présent tester un camion électrique Volvo pendant quinze jours à Courtrai, comme alternative aux camions diesel. « Nous sommes à un moment charnière, mais nous voulons tirer des enseignements de ces résultats afin de pouvoir ensuite mettre une proposition réaliste sur la table », déclare Wim Pyra, Transport Manager chez Cebeo.

Si nous voulons réduire sensiblement les gaz à effet de serre d’ici à 2030, chacun doit y mettre du sien. Et c’est tout particulièrement le cas dans l’industrie. Les entreprises de transport et de logistique optent donc de plus en plus souvent pour des véhicules plus propres et plus responsables. Mais le transport lourd sans fossile n’est pas encore disponible à grande échelle. Cebeo se veut un précurseur en la matière et teste actuellement pour la première fois un camion électrique.

Wim Pyra : « Il n’y a aucun doute quant à la qualité environnementale des camions électriques. Ils fonctionnent sans aucune émission et sont également silencieux. L’autonomie reste un point d’attention. Mais avec Volvo, nous avons analysé notre planification du transport et le constructeur nous a garanti que cela ne devrait pas poser de problème. Nous avons donc décidé d’effectuer un test afin de pouvoir ensuite envisager de renouveler notre parc automobile. »

L’électrification complète prend du temps

Le véhicule testé au cours deux prochaines semaines est le véhicule Volvo FE Electric, un camion à deux essieux offrant une charge utile de 8.500 kilo et une autonomie de 200 kilomètres. « Grâce à ses dimensions compactes, c’est également le véhicule idéal pour les livraisons à domicile en zone urbaine. Jusqu’à présent, nous utilisions 49 véhicules diesel à cette fin, mais ils émettent environ 20 tonnes de CO2 par an chacun. Avec un ou plusieurs véhicules électriques, nous pourrions immédiatement obtenir une réduction significative des émissions », déclare Fabrice Naert, coordinateur du parc automobile chez Cebeo. 

Outre l’autonomie, les entreprises de transport désireuses de passer aux véhicules électriques doivent également prendre en compte d’autres aspects. « Nos conducteurs, par exemple, doivent apprendre à conduire différemment, car leur façon de conduire à un impact sur la consommation et l’autonomie de la batterie. Par conséquent, un instructeur accompagnera et guidera nos conducteurs pendant ces semaines de test. Nous devons également étudier la durée de chargement d’un tel camion et le nombre de bornes de recharge supplémentaires nécessaires sur notre site de Courtrai. Cela nécessite bien sûr des investissements supplémentaires. »

Centre de compétences en guise de moteur pour la durabilité

Mais cela n’empêchera pas Cebeo de continuer à jouer un rôle de précurseur dans le domaine de la durabilité. Cette action s’inscrit parfaitement dans la vision plus large de notre entreprise en matière de durabilité. « La réduction de l’empreinte écologique est un sujet brûlant au sein de notre Competence Center Transport Europe du Groupe Sonepar. Nous y partageons nos connaissances, examinons ce que les autres constructeurs ont à offrir et explorons le potentiel des nouvelles technologies, comme les véhicules à hydrogène. Notre ambition est claire. Nous voulons être un exemple pour le secteur et devenir un des premiers acteurs à livrer ses marchandises à ses clients de manière climatiquement neutre du premier au dernier kilomètre », explique Wim Pyra, Transport Manager chez Cebeo.  

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